Par où débuter Star Trek ?

Par où débuter la saga

Comme dirait le capitaine Manu : « Comment commencer Star Trek ? Voici les avis complètement différents de 6 personnes pour vous embrouiller ! » ce qui est un plutôt bon résumé de l’heure qui vous attend si jamais vous lancez ce podcast. Ce sera avec l’équipage d’élite composé par :  le capitaine Manu, la lieutenant Bajorane Marina, l’enseigne Marie-Paule, le Romulien Romain Brami, l’officier scientifique Romain Nigita et le commandeur Guigui !

Avec ce podcast très passionné où personne n’est d’accord donc, on va faire le point sur le sondage effectué au sein de tous les participants aux podcasts (anciens et présents), ce qui nous donnera un classement des films & séries les moins appréciés aux plus appréciés (selon LE QUADRANT POP)…

Mais on va tout de même réussir à vous sortir une liste de 30 épisodes et de 8 films pour avoir les bases de l’univers STAR TREK. À partir de cette base, libre à vous de voir dans quelle(s) direction(s) vous souhaitez explorer l’univers.

l'équipage IRL
L’équipage IRL
  • Le premier pilote : La cage
  • Spaced (1×24)
  • The city on the edge of forever (1×28)
  • Encounter at Farpoint (épisode pilote) 
  • Q who (2×06)
  • Yesterday’s enterprise (3×15)
  • The best of both worlds (3×26 + 4×01) 
  • Rédemption (4×26)
  • Unification (5×07 + 5×08) 
  • The inner light (5×25) 
  • Chain of command (6×10 + 6×11)
  • Tapestry (6×15) 
  • All good things (7×25 + 7×26)
  • L’Emissaire – Pilote 
  • Homecoming (2×01 + 2×02 + 2×03)
  • Le maquis (2×20 + 2×21)
  • Les Jem’Hadar (2×26)
  • Cause improbable (3×20 + 3×21) 
  • The way of the warrior (4×01 + 4×02)

(normalement à ce stade vous devriez avoir envie de voir tout DS9)


Ensuite, si vous souhaitez attaquer les séries récentes, il y a Star Trek : Discovery sur Netflix et Star Trek : Picard et Star Trek : Lower Decks sur Prime Video. Avant de vous lancer dans la série sur Picard, dans le même genre que la liste ci-dessus, on vous invite à consulter la liste des épisodes à voir avant, pour cela cliquez sur le bouton ci-dessous.


Ce podcast a été enregistré en présentiel

4 commentaires sur “Par où débuter Star Trek ?”

  1. Le classement des séries selon le QP :

    1/ DS9 (9,1/10)
    2/ The Next Generation (8,8/10)
    3/ La série originale (7,8/10)
    4/ Voyager (6,9/10)
    5/ Enterprise (6,2/10)
    6/ Lower Decks (5,9/10)
    7/ La série animée de 1972 (5,8/10)
    8/ Picard (5,5/10)
    9/ Discovery (5,2/10)

  2. Le classement des films selon le QP :

    1/ First Contact (8,4/10)
    2/ La Colère de Khan (8,1/10)
    3/ The Motion Picture (7,75/10)
    4/ Retour sur Terre (7,4/10)
    5/ Terre Inconnue (7,4/10)
    6/ À la recherche de Spock (6,6/10)
    7/ Generations (6,5/10)
    8/ Sans limite (6,2/10)
    9/ Nemesis (6/10)
    10/ Insurrection (6/10)
    11/ Star Trek 2009 (6/10)
    12/ L’Ultime Frontière (5,3/10)
    13/ Into the Darkness (5,1/10)

  3. Salutations à vous, cher·e·s « collègues ».

    Vos piques m’ont bien fait rire. Belle ambiance en tout cas. 🙂

    Je n’ai bien sûr voté qu’une seule fois au sondage. Mais si j’avais vraiment voté 15 fois (lol), c’est-à-dire en lieu et place de tout l’équipage élargi du Quadrant Pop, la série Enterprise serait (en effet) arrivée en tête… quoique parfaitement ex aequo avec Voyager, Deep Space Nine, The Next Generation, et The Original Series !
    Parce que « Star Trek » est d’abord à mes yeux une très longue série de 726 épisodes et 10 films entre 1964 et 2005, avec des hauts et des bas certes, de nombreux visages, mais d’une qualité générale largement homogène et stable durant ses quarante ans de run.
    J’ai dans ma besace plein d’arguments subjectifs et objectifs pour soutenir cette position peut-être un peu transgressive, mais ce serait quelque peu HS ici…

    Pour en venir au principal sujet de ce podcast, mon expérience « apologétique » diffère visiblement en partie des vôtres…
    Au fil des ans, j’ai fait venir beaucoup de monde à Star Trek, toute proportion gardée bien sûr (cela reste évidemment loin de l’ami Alain et de sa mythique Destination séries).
    Mais dans ce laboratoire empirique, j’en suis progressivement arrivé au constat que depuis quinze ans, la voie d’accès qui présente le plus faible taux d’échec (oui oui, un vocabulaire académique) consiste à entamer le voyage par le film First Contact (presque une évidence tant il s’agit de la « nativité » trekkienne) pour enchaîner avec… la série « Enterprise » (qui est sa suite chronologique et conceptuelle la plus naturelle) !
    La puissance de worldbuilding de cette dernière fait souvent des miracles sur les newbies, car un véritable prequel réussi possède deux fonctions distinctes : gagner à être vu après tout le reste, mais aussi… avant tout le reste ! Or Enterprise réussit étonnement bien à initier à tous les fondamentaux philosophiques trekkiens, mais par petites touches, à un rythme édificateur, un peu à la façon d’un premier cycle universitaire (lorsque les séries suivantes représentent en quelque sorte les second puis troisième cycles), tout en préparant les néophytes à mieux accepter ensuite La série originale en dépit de ses stigmates très sixties. Finalement, les séries sises au 24ème siècle (The Next Generation, Deep Space Nine, et Voyager) constitueront l’aboutissement et la consécration de ce voyage initiatique.
    Avoir été si souvent le témoin de la force d’initiation d’Enterprise a également contribué à me convaincre que cette série prequelle était plus fine et plus profonde qu’elle n’en avait peut-être l’air de prime abord.

    À l’inverse, Kelvin, mais surtout Discovery et Picard me sont apparues comme d’assez médiocres portes d’entrée d’une perspective statistique (toujours selon mon expérience mais indépendamment de mon appréciation personnelle). Car si ces productions séduisent assurément aujourd’hui par leur forme trendy, elles n’aident guère par elles-mêmes à faire comprendre et aimer la franchise historique dans son ensemble, et seule une modeste fraction du public franchira ce « Mur de Planck » (2005‖2009) – un mur nettement plus épais ici que dans le cas du revival de Doctor Who.
    Aimer les productions actuelles ne prédispose en fait pas à aimer les anciennes, les causes et les moteurs respectifs étant trop divergents voire incompatibles. De là à y voir une dynamique « anti-initiatique », il n’y a qu’un pas… En d’autres termes, Kelvin, Discovery, et Picard sont des produits d’appel efficaces pour eux-mêmes et pour la marque « Star Trek », mais de faibles vecteurs d’initiation au whole Star Trek en tant qu’univers et philosophie.

    Maintenant, je ne peux que rejoindre la conclusion générale du podcast : il existe individuellement autant de bonnes façons d’entrer dans Star Trek (comme on entre dans les ordres) qu’il y a de sensibilités et de circonstances, c’est-à-dire de spectateurs.
    J’ai moi aussi composé des florilèges d’épisodes anthologiques ou pédagogiques pour « appâter » les newbies (et j’en tiens d’ailleurs les listes à votre disposition). Tous les cas se sont présentés autour de moi : n’importe quel épisode, série ou film Star Trek (voire même fan-production) pouvait se révéler un portail, y compris malgré lui ou à ses dépens.
    Mais je confesse avoir une certaine affection pour les « mauvaises » façons d’entrer, à savoir celles que l’on a un peu honte de relater, par le portillon arrière ou par effraction. Peut-être parce que ce fut mon propre cas, ayant d’abord découvert TOS trop jeune pour vraiment la comprendre, puis TNG en débarquant au plein milieu d’un épisode qui m’avait alors semblé ridicule. Cela avait quelque chose de fort dissuasif, et il fallait vraiment en vouloir pour persévérer, mais c’était finalement peut-être la meilleure des sélections naturelles

    À bientôt.
    Et LLAP.

    Yves, de l’équipage de nuit.

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